21اکتبر2017

22 شهریور 1396 نوشته شده توسط 

Homme

Propos de la semaine

Shahram Yazdanpanah
Il y a quelques semaines, je parlais à un ami du montant de taxe versé par la revue Hafteh. Je savais que dans des pays comme le notre, le Canada ou les Etats-Unis, on trouve des avocats et des comptables dont la spécialité est de trouver des moyens légaux afin que leur client paient moins de taxe. Pour cette même raison, vue la situation financière fragile de la revue, j’ai proposé qu’on trouve l’un de ces avocats ou comptables. Non seulement mon ami a terminé la conversation avec une simple phrase, mais aussi il m’a plongé dans une réflexion bien profonde. C’est pour cette même raison que dès que le gouvernement Trudeau a publié la nouvelle loi fiscale, on a choisi ce sujet comme le sujet de notre reportage, une occasion pour me rappeler de ce qu’a dit mon ami.
Lui, qui supporte seul les problèmes financiers de la revue, m’a tout simplement lancé : « Je crois fortement au paiement d’impôt. Pour être un homme correcte, il me faut payer justement mes taxes. » Cette phrase m’a plongé dans le souvenir des années lointaines quand j’étais allé en Norvège pour étudier.
Un jour quand les nuits d’hiver ténèbres et affreuses de Norvège avaient rendu mon âme très fragile, l’un de mes professeurs a décidé d’emmener moi et mon épouse à un voyage touristique pas très loin de la ville où nous résidions. Sur le long chemin enneigé, aucun feu ne réchauffait notre cœur sauf celui de la conversation. Le fil de notre conversation s’est étendu des questions universitaires jusqu’aux questions sociales comme l’argent, le revenu et finalement l’impôt. Quand j’ai entendu que mon professeur et son épouse paient 70 pourcent de leur revenu comme impôt, la terreur a envahi mes yeux. Mais Bjorn Hansen, dont les yeux étaient remplis de fierté, tout en riant aux éclats, a jeté un regard sur moi et a lancé : « Je ne sais pas combien d’enfant sont allés à l’école avec notre argent ou combien de famille ont eu un logement ou bien combien de personnes âgées ont passé les derniers jours de leur vie avec cet argent. Leur nombre n’est pas important, ce qui est important c’est que je suis reconnaissant pour l’opportunité qui m’a été donnée pour que je devienne un homme mieux qu’avant.     
Je termine le propos avec un poème de Nima Youchij :
Oh les hommes, assis joyeusement sur le bord de la mer
Se noie un homme dans l’eau, où
Il essaie sans cesse de se sauver
Dans cette mer obscure et lourde 
Lorsque vous êtes ivres par le rêve d’atteindre l’ennemi,
Lorsque vous vous imaginez vainement
Que vous avez aidé un impuissant
Pour créer la meilleure puissance 



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